KINSHASA – Alors que l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo reste menacée par les velléités expansionnistes de ses voisins, le Président Félix-Antoine Tshisekedi poursuit son offensive diplomatique. Reçu par son homologue angolais João Lourenço, le Chef de l’État congolais a réaffirmé sa position : aucune paix durable ne sera possible sans le retrait total des troupes rwandaises du sol congolais.
Le leadership de Félix Tshisekedi au cœur de la diplomatie régionale
Face à la tragédie qui se joue dans le Nord-Kivu, Félix Tshisekedi ne fléchit pas. Portant la voix de tout un peuple meurtri, le Chef de l’État a profité de ses échanges avec le médiateur désigné par l’Union Africaine (UA), João Lourenço, pour dénoncer une nouvelle fois l’hypocrisie de la communauté internationale face à l’agression flagrante dont est victime la RDC.
Le Président Tshisekedi a martelé que la crise actuelle n’est pas une simple rébellion interne, mais bien une guerre injuste imposée par le Rwanda sous le couvert du groupe terroriste M23. Cette fermeté a conduit le président angolais à sortir de sa réserve habituelle pour exiger un arrêt immédiat des hostilités.
L’agression rwandaise pointée du doigt
Le constat est sans appel : la détérioration sécuritaire et humanitaire dans l’Est n’est pas le fruit du hasard. Les rapports se succèdent et confirment le soutien massif, tant en hommes qu’en matériel, du régime de Kigali aux insurgés. João Lourenço, en sa qualité de président en exercice de l’UA, a exprimé sa « vive préoccupation » face à cette escalade qui menace de déstabiliser l’ensemble de la région des Grands Lacs.
Le déploiement des forces rwandaises sur le territoire congolais est une violation directe de la charte de l’UA et de la souveraineté nationale de la RDC. Pour Kinshasa, le message est clair : le dialogue prôné par Luanda ne peut s’inscrire que dans le respect des frontières héritées de la colonisation et le départ sans condition des agresseurs.
L’urgence d’une action concrète
Au-delà des déclarations d’intention, João Lourenço appelle désormais à un cessez-le-feu « immédiat et sans conditions ». Il avertit que la poursuite de cette agression compromet non seulement les efforts du Conseil de sécurité des Nations unies, mais plonge également des millions de Congolais dans une errance humanitaire insupportable.
Sous l’impulsion de Félix Tshisekedi, la RDC exige que les sanctions internationales ne soient plus de simples menaces, mais des actes concrets visant à paralyser la machine de guerre qui s’alimente du pillage des ressources naturelles congolaises.
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