Le Président américain Donald Trump a annoncé avoir joué un rôle déterminant dans la résolution des tensions entre le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC), évoquant la conclusion d’un « accord de paix » entre les deux pays. Cette déclaration surprise a été faite lors d’une brève allocution à la presse, à sa descente d’hélicoptère.
Une médiation américaine couronnée de succès ?
« En effet, je pense avoir résolu le problème entre le Rwanda et le Congo. Nous avons obtenu un accord de paix entre les deux pays… La paix est essentielle. L’objectif est la paix », a déclaré M. Trump, sans fournir davantage de détails sur les termes précis de cet accord.
Selon des sources informées, cette avancée diplomatique serait le résultat d’une initiative tripartite impliquant les États-Unis, la RDC et le Rwanda. Les discussions auraient abouti à une déclaration de principes engageant les deux pays africains à respecter mutuellement leur souveraineté territoriale et à renforcer leur coopération économique.
Un conflit de longue date
Les relations entre le Rwanda et la RDC ont été marquées par des décennies de tensions, alimentées par des accusations de soutien à des groupes rebelles et des litiges frontaliers. La région du Kivu, en particulier, a été le théâtre de violences récurrentes, avec des implications régionales complexes.
Si les propos de Donald Trump laissent entrevoir une possible détente, aucune confirmation officielle n’a encore été apportée par les gouvernements congolais ou rwandais. Les observateurs internationaux attendent des précisions sur les modalités concrètes de cet accord et son impact sur la stabilité dans la région des Grands Lacs
