Le député national Emil Sumaili Miseka éclaircit l’opinion publique sur le pardon prononcé par Vital Kamerhe président de l’assemblée nationale dans son discours prononcé lors de la rentrée parlementaire.
Dans l’émission dialogue inter congolais de la radio Okapi, l’élu de Shabunda a indiqué qu’à travers son discours, nul part le président de l’assemblée nationale a reconnu les griefs portés à sa charge par les députés pétitionnaires.
Il précise qu’à travers son message de pardon Vital Kamerhe répondait plutôt à l’indignation de certains députés vexés par la manière dont, pendant la plénière, le président de l’assemblée nationale recadre les députés qui déraillent.
“le président KAMERHE n’a pas demandé pardon aux députés par ce qu’il a reconnu les griefs portés à sa charge . Plutôt, il répondait là à une indignation de certains députés, je ne sais pas comment les qualifier qui ont été recadré ou orientés par lui après avoir soit dérapé dans leur prise de parole au perchoir car, le président ne savait pas que les collègues étaient régulièrement frustrés. C’est sur ce point qu’il a appelé au pardon.” a-t-il dit.
Emil Sumaili a aussi précisé que le nombre de 262 signatures déjà récoltés par les pétitionnaires, serait sérieusement réduit à la baisse si le règlement d’ordre intérieur de l’assemblée nationale prévoyait le retrait de signature.
Pour lui, nombreux de ses collègues ont posé leur signature sur cette pétition par manque d’informations.
Après les consultations menées par le bureau de l’assemblée nationale, nombreux des signataires ont été convaincus des explications données par Vital Kamerhe, et avaient même renoncé à cette lutte.
Sumaili Miseka appelle ses collègues à privilégier la cohésion nationale et surtout se vocalisé à la question sécuritaire qui prévaut à l’Est du pays et non se laissé tomber dans des pièges qui risqueraient à déstabiliser les institutions du pays.
Rédaction.
