NEW YORK – Ce jeudi 2 janvier 2026 marque un tournant historique pour la diplomatie de la République démocratique du Congo. Trente ans après sa dernière participation, la RDC a officiellement pris son siège en tant que membre non-permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour un mandat de deux ans.
La levée des couleurs au siège de l’ONU à New York n’était pas qu’une simple formalité protocolaire ; c’était le symbole d’une nation qui entend désormais peser de tout son poids dans les décisions cruciales pour la stabilité mondiale.
Un moment de dignité et de responsabilité
Pour la cheffe de la diplomatie congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, ce retour est avant tout une victoire diplomatique majeure. « Aujourd’hui est un jour important pour la République démocratique du Congo », a-t-elle affirmé, soulignant que le pays sort d’une longue absence pour assumer une « responsabilité majeure au service de la paix ».
Ce mandat intervient dans un contexte sécuritaire complexe pour le pays, mais il offre à Kinshasa une tribune de premier plan pour :
- Influencer les résolutions liées aux conflits régionaux.
- Porter la voix de l’Afrique sur les enjeux climatiques et sécuritaires.
- Réformer les mécanismes de maintien de la paix de l’ONU.
Les défis d’un mandat de deux ans
En siégeant au sein de l’organe le plus puissant des Nations Unies, la RDC passe du statut de « sujet de discussion » à celui d’acteur décisionnel. Pendant deux ans, les diplomates congolais participeront au vote de résolutions engageantes, aux côtés des membres permanents et des autres nations élues.
Pour les observateurs, ce mandat est perçu comme un « moment de dignité » retrouvé. La RDC ne se contentera plus de subir les rapports d’experts, elle sera au cœur du processus de rédaction des mandats internationaux.
Un engagement pour la stabilité globale
Le communiqué du ministère des Affaires étrangères rappelle que cet engagement dépasse les frontières nationales. En tant que « pays-solution » pour le climat et géant au cœur de l’Afrique, la RDC se positionne comme un pivot indispensable pour la sécurité internationale.
Comme l’a martelé la ministre d’État, ce retour est un acte d’engagement profond envers la charte des Nations Unies et la quête d’un monde plus juste et sécurisé.
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