La cellule de communication d’Élysé BOKUMWANA dément fermement les accusations de manipulation dans la province de l’Équateur

La cellule de communication d’Élysé BOKUMWANA dément fermement les accusations de manipulation dans la province de l’Équateur

MESSAGE DE DÉMENTI ET DE MISE AU POINT

Les allégations portées par Monsieur Nelson Joseph Bayoko Lokondo à l’encontre de Son Excellence Monsieur le Vice-Ministre du Budget, Élysé Bokumwana Maposo, sont non seulement infondées, mais relèvent clairement d’une volonté manifeste de nuire et de manipuler l’opinion publique.

Contrairement aux accusations relayées, la présence de Monsieur le Vice-Ministre dans la province de l’Équateur s’inscrivait dans une mission officielle axée sur la promotion de la paix, de la cohésion institutionnelle et du développement. Sa démarche visait à encourager un dialogue constructif entre les différentes institutions provinciales, condition essentielle pour garantir la stabilité et favoriser l’émergence de projets structurants au bénéfice de la population.

Il importe de rappeler que le véritable nœud de la situation actuelle trouve son origine dans les propos tenus par le Président de l’Assemblée provinciale de l’Équateur, Monsieur Delsy Mata, à l’endroit des élus nationaux de l’espace Grand Équateur.

ces déclarations ont suscité une légitime indignation et contribué à créer un climat de méfiance et de division.

Face à cette situation préoccupante, les députés nationaux de l’espace Grand Équateur ont, en date du 17 février, saisi Monsieur le Vice-Ministre du Budget, en sa qualité de notable et représentant de cet espace, afin de lui faire part des tensions grandissantes et des risques de fracture, notamment entre certaines communautés.

Animé par un esprit de responsabilité et de rassemblement, Élysé Bokumwana Maposo a alors pris l’initiative, sur ses propres moyens, d’accompagner les élus nationaux à Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Équateur, en vue de favoriser un dialogue inclusif et de restaurer l’harmonie. Cette démarche a permis d’apaiser les tensions et de rétablir un climat de paix, aujourd’hui salué par de nombreux observateurs.

Il est dès lors inexact et malveillant de prétendre qu’il chercherait à entraver le fonctionnement des institutions provinciales ou à interférer de manière illégitime dans leur gestion. Bien au contraire, son action s’inscrit dans le strict respect des principes républicains et dans une volonté constante de consolidation de l’unité et de la stabilité.

Par ailleurs, les accusations relatives à un prétendu conflit d’intérêts impliquant la Coopérative d’Épargne et de Crédit Bomengo (COOPEC Bomengo) sont dénuées de tout fondement. Il convient de préciser que cette structure a été créée bien avant l’accession d’Élysé Bokumwana Maposo aux fonctions de député national ou de membre du gouvernement. Depuis sa création, elle joue un rôle essentiel dans l’inclusion financière et dans l’amélioration des conditions de vie des populations de l’espace Grand Équateur.

Aujourd’hui, les coopératives telles que Bomengo ou LISUNGI constituent un véritable levier de développement local, facilitant notamment le paiement des agents et fonctionnaires de l’État, et apportant un soulagement réel dans le quotidien des bénéficiaires. S’attaquer à ces initiatives revient à fragiliser les efforts de développement et à pénaliser directement les populations.

En définitive, Élysé Bokumwana Maposo demeure un acteur engagé pour le bien-être des populations, fidèle à la vision du Chef de l’État axée sur le « Peuple d’abord ». Son action est guidée par un souci constant de promouvoir le progrès social, l’unité et le développement durable de l’espace Grand Équateur.

L’heure est à la responsabilité, à l’unité et à la mobilisation de toutes les forces vives pour l’intérêt supérieur de la province.

Nous invitons l’opinion publique à faire preuve de discernement face aux tentatives de désinformation, et à soutenir les initiatives sincères en faveur de la paix, de la stabilité et du développement.

Fait pour servir et valoir ce que de droit .